novembre 16

La psychologie du combat

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La psychologie du combat

La psychologie du combat :

« le chaînon manquant ».

psychologie du combat

Tout professionnel armé peut avoir à faire face au cours de sa carrière à des situations extrêmes où des vies sont en danger (et plus particulièrement la sienne), et où il peut-être contraint à faire usage de la force létale. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est habilité à porter une arme et que l’institution qui l’emploie l’a formé dans cette logique. Paradoxalement, et aussi étonnant que cela puisse paraître, l’aspect du rapport à la mort est très rarement abordé lors des phases d’instruction, et l’approche de l’usage des armes se cantonne souvent à l’apprentissage d’un ensemble de gestes techniques dans des conditions aseptisées, totalement décorrélé de la réalité souvent tragique d’une confrontation armée.

L’opérateur perd ainsi totalement de vue le but ultime de cette instruction :

Etre en mesure d’ouvrir le feu sur un être humain si la situation l’exige !

Bien que l’instruction « force-contre-force » permette effectivement de recréer de façon artificielle une « expérience» du combat et prépare de façon assez efficace l’opérateur à « presser la détente » sur son prochain, aucun entraînement (aussi réaliste soit-il) ne pourra jamais recréer l’état psychologique dans lequel tout individu sains d’esprit se trouve dans des situations aussi extrêmes.

Or, les probabilités de survivre à un engagement armé ne reposent pas exclusivement sur les capacités techniques du tireur mais également sur son état psychologique au moment du combat. Il est par conséquent primordial d’associer à l’approche purement technique une préparation psychologique adaptée au cours de laquelle le professionnel pourra d’une part comprendre les mécanismes psychophysiologique auxquels il va devoir faire face en situation de combat, et d’autre part lui permettre d’aborder certains aspects de sa profession avec plus de lucidité et sans se voiler la face.

Lorsque donner la mort est malheureusement la seule option

« Tu ne tueras point » est un des préceptes sur lequel est fondée notre civilisation et sur lequel reposent les principes de vie en société. Néanmoins l’actualité démontre régulièrement que certains individus n’ont aucun respect de la vie humaine. Contre de tels « prédateurs » et autres sociopathes, il n’y a parfois aucune autre alternative que de faire usage de la force létale pour protéger des vies.

Vue sous un angle théorique ce postulat semble assez simple, mais concrètement, le professionnel armé qui doit prendre une décision aussi lourde de conséquence doit non seulement réagir rapidement à une situation extrême (il a rarement l’initiative), prendre en compte le cadre légale, et faire abstraction des répercussions pénales et administratives auxquelles il sera exposé en faisant usage de son arme. Mais avant toute chose, rappelons qu’il devra « lutter » contre un principe profondément ancré dans son subconscient :

il n’est pas socialement acceptable de donner la mort ou même de blesser un de ses semblables.

En effet, tout être humain sain de corps et d’esprit ayant assimilé les principes de vie en société éprouve une certaine répugnance à la violence en général, et à donner la mort en particulier. Cependant, le fait de choisir pour profession un des différents métiers impliquant le port d'une arme à feu (policier, gendarmes, militaire, agent SUGE, agent de protection rapprochée, transporteur de fonds, ASR...) engage à de lourdes responsabilités.

Tout professionnel armé qui n'est pas préparé psychologiquement à faire usage de son arme sur un être humain et à faire face à la dramatique réalité des situations extrêmes inhérentes à sa profession représente un danger pour lui même autant que pour ceux qu'il est sensé protéger. Il a même été constaté que certains individus se trouvant dans une telle situation éprouvent une inhibition qui équivaut à préférer mourir plutôt que de prendre une vie (même si cet acte, aussi insoutenable soit-il, est légitime). Bien qu’une telle réaction soit de toute évidence très singulière, elle ne peut en aucun cas être envisagée pour un professionnel armé sur lequel repose la vie d'autrui.

Il faut par conséquent se poser les bonnes questions en faisant preuve d’une totale honnêteté intellectuelle.

« Suis-je prêt à mettre ma vie en péril ? Suis-je prêt à donner la mort ? »

Surtout ne pas se voiler la face

Nombreux sont ceux qui partent du principe qu’il ne se passera rien. Cette vision utopiste du problème n’est pas compatible avec ce type de profession à risque. Rappelons qu’en tant que professionnel armé vous pouvez avoir à faire face à de telles situations (ça n'arrive pas qu'aux autres!). Même si en effet les probabilités d’avoir à faire usage de son arme sont relativement faibles, elles ne sont pas inexistantes, et les conséquences sont souvent trop graves pour être négligées. Les faits divers dramatiques qui émaillent trop souvent l’actualité sont malheureusement là pour nous le rappeler.

Le professionnel armé doit par conséquent être prêt mentalement à faire face aux situations les plus extrêmes. Pour ne pas être surpris au moment fatidique :

« S’attendre à tout pour ne s’étonner de rien ».

Dans la même logique, certains négligent le port de leur gilet pare-balles (souvent pour des raisons de confort) et partent du principe qu’il ne s’est jamais rien passé jusqu’à présent « pourquoi en serait-il autrement aujourd’hui ? ». A l’inverse, d’autres ont pris conscience que l’enjeu est trop important pour être pris à la légère, et se disent à chaque prise de service "aujourd'hui, je peux me faire tirer dessus !".

Ces derniers enfilent alors consciencieusement leur gilet pare-balles, même lorsqu’il fait quarante degrés et qu’il n’y a pas de climatisation dans leur véhicule de patrouille. Porteriez-vous un gilet pare-balles si vous aviez la certitude absolue de vous faire tirer dessus ? Si la réponse est oui, partez toujours de ce postulat et faites en un principe immuable. N’oubliez pas que la vie n’a pas de prix !

Le processus de « négation » (déni de la réalité) :

Un des multiples mécanismes psychologiques de défense dont l’être humain dispose consiste à nier la réalité perçue. Lorsque ce mécanisme est mis en œuvre chez le sujet, celui-ci transforme (ou minimise) inconsciemment la signification des signaux qu’il perçoit, pour se rassurer. L’expérience démontre que certains professionnels armés, placés dans des situations extrêmes réagissent de manière inadaptée, ou bien trop tard : « Non, mon adversaire ne va pas faire usage de son arme ».

Cette réalité est trop insoutenable pour être acceptée et notre sujet n’est pas préparé psychologiquement à faire face à ce type de situation.

L’hésitation :

Souvent associé au processus de négation, l’hésitation est souvent la cause première d’une réaction à contre temps. L’échéance est ainsi sans cesse repoussée, et bien que le danger soit réel et imminent, et que l’usage de la force létale soit complètement justifiée, l’opérateur doute de la légitimité de son geste et temporise son action. La prise d’une décision aussi grave nécessite en effet de pouvoir en assumer les conséquences. Sans une préparation psychologique appropriée, le sujet intégrera à son processus décisionnel une multitude de données « parasites » tels que la pression sociale, son bagage émotionnel et culturel, la crainte de sanctions administratives ou pénales, etc. Et chose étonnante, ce phénomène d’hésitation peut également être constaté au cours de certains exercices force-contre-force où le stagiaire sait pourtant que ses actes ne portent pas à conséquence.

Le but d’une instruction moderne associé à une préparation psychologique adaptée aura pour but de permettre au professionnel armé d’analyser la situation avec le plus de lucidité possible, et de ne pas perturber son processus décisionnel avec des paramètres ne devant pas rentrer en ligne de compte lorsque de vies humaines sont en jeu.

Quant la maîtrise de la situation n’est qu’illusion

Lors des phases d’instruction, il est arrive parfois d’entendre certains stagiaires affirmer qu’ils n’auront vraisemblablement jamais à utiliser leur arme ; qu’une attitude déterminée sera amplement suffisante pour maîtriser un adversaire armé. D’autres s’imaginent que le simple fait de voir un uniforme et/ou d’entendre des injonctions est suffisamment dissuasif pour que l’usage des armes ne soit pas nécessaire. C’est en effet parfois le cas, néanmoins, il est illusoire de croire que ce principe est une vérité absolue.

Cette vision naïve du problème est principalement le fruit de la projection de leur propre éducation et de leurs propres valeurs (la crainte du «policier », la notion de bien et de mal, le respect de l’autorité…) sur le comportement d’un adversaire dont la logique n’est pas forcément régie par de tels principes.

D’autre part, une aversion, (plus ou moins inconsciente), pour l’emploi de la violence, contribue à cette vision faussée de la réalité. Il est effectivement rassurant de penser pouvoir maîtriser la situation sans avoir à faire usage de la violence. Il est malgré tout primordial d’être préparé psychologiquement à faire face aux situations spécifiques où une telle maîtrise nous échappe.

Volonté et détermination

Bien que la capacité technique à faire usage de son arme avec efficacité soit effectivement importante pour survivre à une confrontation armée, il n’en demeure pas moins qu’elle doit impérativement être associée à une détermination sans faille Cette détermination est en effet l’aspect le plus important pour survivre à l’engagement. Une arme à feu est effectivement totalement inutile si elle n’est pas associée à un acte à la fois volontaire et responsable. Le meilleur tireur du monde équipé du pistolet le plus précis et le plus fiable ne survivra pas s'il n'est pas prêt à faire tout ce qui est en son pouvoir (y compris donner la mort) pour protéger sa propre vie ou celle d'autrui.

"L'arme ultime est l'esprit humain, tout le reste n'est qu'accessoire"

John Steinbeck

"Celui qui n'est pas psychologiquement prêt à faire usage de son arme au cours d'une confrontation armé devra faire face à deux adversaires au moment du combat: il devra en effet se vaincre lui même avant de pouvoir affronter son adversaire"

La boucle « OODA »

Le concept de « la boucle OODA » (Observation, Orientation, Décision, Action) a été développé par le colonel John Boyd de l’US Airforce. Cette théorie basée sur son expérience en tant que pilote de chasse est intéressante à étudier car elle s’applique à absolument toutes les situations de combat.

Celle-ci repose sur le postulat suivant : tous les protagonistes engagés dans une confrontation suivent le même processus décisionnel. Ce processus se compose comme suit : une première phase d’observation (de l’adversaire et de l’environnement) dont le but est de recueillir toutes les informations nécessaires à la phase suivante : l’orientation qui permet de se positionner dans l’espace, mais également de se préparer psychologiquement. Vient alors la phase de prise de décision, qui s’appuie sur les informations recueillies au cours des phases précédentes ; elle a pour objet de déterminer la conduite à tenir. Puis vient l’action, résultat logique des trois phases précédentes qui clos la boucle avant que cette dernière ne reparte pour un nouveau cycle.

cycle combat

Selon John Boyd ce processus décisionnel peut fonctionner à des vitesses variables. Par conséquent l’objectif d’un entraînement efficace et d’une préparation mentale adaptée est de permettre à l’opérateur de compléter l’intégralité de ce processus plus rapidement que son adversaire mais également de perturber et de rallonger le cycle de ce dernier.

Remise à zéro du processus mental de l’adversaire (LIDA Vs ALIDA)

Une évolution des principes de John Boyd telle qu’elle est enseignée par Daniel Wenker (Société Genevoise de Tir Tactique), consiste à dissocier le processus mental de l’agresseur de celui du défenseur. En effet, l’agresseur à l’Initiative, alors que le défenseur ne fait que réagir à une agression extérieure, ce qui a pour résultat deux processus décisionnels sensiblement différents.

Ainsi, le processus mental de l’agresseur peut-être synthétisé de la manière suivante : Une première phase de Localisation et d’Identification de « sa cible » (qui s’apparente à la phase d’observation de la boucle OODA). L’agresseur choisit sa victime. Il Décide alors du mode opératoire et du moment où il va agir. Puis il Agit.

Le défenseur quant à lui doit avant tout Analyser les multiples stimuli auquel il est exposé au moment de l’agression, il doit comprendre la situation pour réagir en conséquence. Puis il doit à son tour Localiser et Identifier son adversaire, Décider des réponses à apporter aux problèmes formulés à partir des informations recueillies au cours des deux phases précédentes, puis enfin Agir de façon appropriée.

Nous avons donc d’une part un agresseur qui est à l’origine du conflit et dont le processus mental peut être décomposé en trois phases et d’autre part un défenseur qui réagit à un élément extérieur, dont le cycle décisionnel comporte une étape supplémentaire et qui de surcroit débute au moment ou le cycle de l’adversaire se termine.

Vu sous cet angle, le combat ressemble à un « jeu de dupe » où celui qui a l’initiative ne peut pas perdre. Et de toute évidence, c’est en effet malheureusement souvent le cas ! Néanmoins, tout espoir n’est pas perdu et un défenseur qui est entraîné en conséquence et qui a assimilé ces principes peut les utiliser à son avantage et ainsi influer sur le comportement de son adversaire. En effet, si l’agresseur perçoit sa cible et les menaces qu’il représente de manière incorrectes, ou comprend mal ce qui se produit dans l'environnement autour de lui, alors il orientera sa pensée (et ses forces) dans de fausses directions et prendra finalement des décisions inadaptées à la situation. Il sera alors contraint à recommencer tout son processus décisionnel ab initio.

preparation combat

Degrés de préparation et anticipation (le code des couleurs de Jeff Cooper)

Le seul moyen d’augmenter les chances de survie face à une confrontation armée est d’être préparé mentalement à faire face au plus large panel de situations et de pouvoir anticiper toute action hostile de la part d’un adversaire présumé. En effet, plus tôt les différents paramètres d’une situation donnée sont perçus et analysés, plus rapide sera le processus décisionnel. Le Colonel Jeff Cooper, père des techniques de tir de combat moderne, s’est appuyé sur ce principe pour définir différents degrés de conditions psychologiques (influant sur la perception de l’environnement) qu’il a synthétisés sous la forme d’un code de couleur.

Détendu, inattentif

Aucune perception de danger, l’attention du sujet n’est pas concentrée sur son environnement (Je suis chez moi, je me relaxe devant la télévision).

Détendu mais attentif

Conscience de l’environnement. Il n’y a aucun danger pour le moment mais la situation peut évoluer (je marche dans la rue, je fais donc attention au monde qui m’entoure, aux passants, aux véhicules, etc…

Attentif à une menace supposée

Danger supposé, le sujet se concentre sur le comportement de l’adversaire potentiel, de façon à pouvoir anticiper toute action. Tous ses sens sont en alerte, (attitude à adopter par exemple lors d’un contrôle d’identité).

Menace avérée

Situation de combat, le sujet adopte un comportement adapté et focalise son attention sur la menace.


A ce code de couleur, certains instructeurs ajoutent une cinquième situation : la condition noire. Condition particulière ou le sujet passe directement de la condition blanche à une situation de combat, et agit de façon totalement inadaptée ou à contre temps, car son processus décisionnel démarre alors que le cycle de l’agresseur est terminé depuis bien longtemps.

Il n’est toutefois pas humainement possible de rester 24 heures sur 24 en « condition Orange » et encore moins en condition rouge, il faut par conséquent savoir adopter le bon comportement face aux diverses situations.

L’anticipation de toute action hostile permet de réduire le temps de réaction de façon conséquente, une partie du processus décisionnel ayant démarré avant même le début de l’affrontement. Idéalement, l’anticipation peut même dans certains cas permettre d’éviter purement et simplement d’avoir à combattre.

Malheureusement, trop de professionnels armés tombent parfois dans une certaine routine et sous estiment le danger de certaines situations « banales ». Ils n’adoptent par conséquent pas toujours un degré d’attention approprié, et payent parfois très cher le prix de leur erreur d’appréciation.

L’importance de la préparation mentale

L’expérience démontre que l’état psychologique d’un individu est en règle générale le paramètre le plus important pour survivre à une confrontation armée. Il est donc illusoire de croire qu’une instruction reposant uniquement sur de simples gestes techniques (aussi parfaits soient-ils) sera suffisante pour faire face au chaos du combat.

Avec un peu d'entraînement n’importe qui peut arriver à dégainer son arme et à toucher en mouvement une cible se trouvant à 7m en moins d'1,5 seconde...mais pensez-vous pouvoir arriver à un tel résultat alors que des vies sont en jeu (et en particulier la vôtre), et que "le plomb vole" dans votre direction?

La clef de la survie au combat est de pouvoir

« S’organiser à l’intérieur pour répondre à un problème qui vient de l’extérieur » Julien Luquet

Selon Charles Rembsberg auteur du livre The tactical Edge (Caliber Press), au cours d’une confrontation armée, les chances de survie d’un individu préparé sont basées à 75% sur le mental, à 15 % sur les compétences techniques (et en l’occurrence sur sa capacité à faire usage de son arme avec efficacité), à 5 % sur sa condition physique et à 5% sur le facteur chance. En outre, pour un individu non préparé, la tendance s’inverse et ses chances de survie reposent alors à 5% sur son mental, à 15 % sur ses compétences techniques, à 5 % sur sa condition physique et à 75% sur le facteur chance.

En conclusion :

Certains tireurs dépensent des milliers d’euros et s’entraînent pendant des heures dans le seul but de gagner une simple coupe ou une médaille, enjeu dérisoire comparé à la valeur d’une vie humaine me direz vous. Il est par conséquent assez paradoxal de constater que de nombreux professionnels armés négligent cet aspect fondamental de leur profession et ne consacrent pas une part suffisante de leur temps à s’entraîner pour être en mesure de sauver leur propre vie ou celle d’autrui. Ce constat de carence n’est en règle générale pas le fait d’un manque de professionnalisme, mais plutôt le résultat d’un conditionnement psychologique inapproprié offrant tout simplement une vision faussée de la réalité.

Une instruction moderne du tir de combat doit par conséquent être impérativement associée à une préparation mentale objective dont le but n’est en aucun cas de produire « des machines à tuer », mais des professionnels responsables, doués de raison et ayant le sang-froid nécessaire pour faire face aux situations les plus extrêmes.  

J. Vermeersch

Note : Cet article fut publié pour la première fois en décembre 2006 dans le magazine Prosécurité (n°44).


  • Très bonne lecture , ça me rappel les consignes de mon premier chef qui disait la routine un jour ça tue , j’ai 33 ans de service et tous les jours je me dis que ce sera peut-être pour aujourd’hui ! Et je compte bien maintenir ça jusqu’au dernier jour de ma carrière un grand merci c’était très instructif

  • La part mentale du combat n’est jamais abordée en formation initiale ou continue. Lorsque le moniteur le fait, il suscite, hélas, plus la surprise que l’adhésion. a lire: « On Combat: The Psychologie And Physiologie of Deadly Conflict In War And In Peace » de Dave Grossman.

  • Tout est dit ! Il est important de transmettre ces bases du tir aux professionnels armés. Très peu d’entre eux regardent les choses de ce coté là malheureusement ! Les formations aux armes intègrent beaucoup de techniques, le temps apporté à l’aspect psychologique n’est pas à la hauteur du sujet : importance de la vie, respect de la vie, prendre une vie, perdre sa vie….Lors d’une agression une personne mentalement prête pourra réagir, les autres seront figées, tétanisées……la technique est alors moins importante que le temps de réaction car cela permet de couper le processus de l’agresseur. Le code couleur de Jeff Cooper est une bonne base de départ.
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